Alain Souchon nous propose de télécharger gratuitement la chanson-titre de son prochain album “Parachute doré”. Un décision présentée par le chanteur, dans sa vidéo, comme un pis-aller face au téléchargement illégal. Mais sans doute trouve-t-il dans cette méthode marketing un bon moyen d’alimenter le buzz et de surfer sur la vague de “la crise”.
Je le savais, ils nous avaient prévenus avant l’été : Poodz allait se refaire une beauté, s’améliorer, tenir compte des observations de ses utilisateurs.
En utilisateur de Seesmic convaincu, la plate-forme vidéo à 12 millions de dollars de la Silicon Valley, j’étais impatient de voir ce que les petits gras du ch’nord, avec leurs 3-francs-six-sous allaient nous offrir.
La tâche n’était pas aisée car, face à Seesmic, Poodz possédait déjà de nombreux atouts.
Une qualité vidéo impressionnante (due au fait que l’enregistrement s’effectuait en local et non sur le serveur distant), la possibilité d’enregistrer du son et pas forcément de la vidéo, une zone de texte avec liens contextuels, un player de conversation embarqué avec un système de navigation bien pratique. je vous parle d’un temps où Seesmic ne parlait pas encore d’un player embarqué et où il était impossible d’associer du texte aux enregistrements.
Et puis, last but not least, le graal de la vidéo conversation, une gestion de groupes, y compris de groupes privés, avec possibilité d’exporter les vidéos de ces groupes.
Le sujet de la conversation vidéo dans l’univers professionnel se pose depuis quelques mois, maintenant que Seesmic et d’autres services (Poodz, Phreadz, 12seconds) ont ouvert la voie.
Freida Wolden, seesmiceuse infatigable de Floride, entrepreneur à la retraite, lance le sujet et Loïc Le Meur donne son point de vue…
Coup de gueule, ce matin, en recevant le mail de la hot-line de Free qui m’annonce que les conditions d’accès à sa hot-line ont changé. Pas forcément dans l’intérêt du client, en dépit des motivations de la loi qui ont institué ces conditions.
Les premières réactions au billet précédent n’ont pas tardé.
Dès leur publication elles ont été disponibles dans la timeline publique de Seesmic.
Malgré mes appels au commentaire sur le blog, les habitudes Seesmic sont bien ancrées et chacun a répondu dans Seesmic. Peu importe, l’essentiel est d’avoir des retours. Et ils sont très intéressants.