Google a fêté ses 10 ans samedi, le 27 septembre. Chaque année la date change, et on ne sait plus très bien si on doit fêter la date de création de la société, l’achat du nom de domaine ou tout autre événement qui a émaillé sa (courte) vie.
A cette occasion nombre de communications, officielles ou pas, voient le jour et Google présente même une chronologie interactive. J’ai choisi de vous présenter celle qui me semble la plus représentative :
Je sais pas vous mais moi, Firefox, c’est mon navigateur préféré.
Bien sûr, notre métier nous oblige à connaître tous les autres, mais c’est vraiment celui qui me rend le plus de services. Mon enthousiasme provient de sa modularité, de sa rapidité et de sa fiabilité. Surtout depuis la version 3.
Ma confiance s’est pourtant trouvée émoussée la semaine dernière par la mésaventure qui a suivi la distribution de la mise à jour 3.0.2. En effet, elle provoquait la perte de la gestion des mots de passe. Je me demandais bien pourquoi un domaine si sensible, était passé au travers des mailles du filet.
Et puis je me suis suis rappelé que je suis moi aussi un programmeur, et que la problématique est la même, quelle que soit l’ampleur du projet : il est très difficile d’assurer la cohérence des modules lors des mises à jour, surtout lorsque les équipes sont nombreuses.
Alors, ne tenons pas rigueur à la fondation Mozilla de cet incident et faisons-lui crédit de sa bonne volonté.
Jusqu’à la prochaine…
Je le savais, ils nous avaient prévenus avant l’été : Poodz allait se refaire une beauté, s’améliorer, tenir compte des observations de ses utilisateurs.
En utilisateur de Seesmic convaincu, la plate-forme vidéo à 12 millions de dollars de la Silicon Valley, j’étais impatient de voir ce que les petits gras du ch’nord, avec leurs 3-francs-six-sous allaient nous offrir.
La tâche n’était pas aisée car, face à Seesmic, Poodz possédait déjà de nombreux atouts.
Une qualité vidéo impressionnante (due au fait que l’enregistrement s’effectuait en local et non sur le serveur distant), la possibilité d’enregistrer du son et pas forcément de la vidéo, une zone de texte avec liens contextuels, un player de conversation embarqué avec un système de navigation bien pratique. je vous parle d’un temps où Seesmic ne parlait pas encore d’un player embarqué et où il était impossible d’associer du texte aux enregistrements.
Et puis, last but not least, le graal de la vidéo conversation, une gestion de groupes, y compris de groupes privés, avec possibilité d’exporter les vidéos de ces groupes.
La société Stonfield Inworld a décidé d’utiliser Seesmic et son player embarqué dans le cadre du recrutement de son prochain collaborateur. Si le profil recherché et le secteur d’activité de l’entreprise le justifie, la méthode n’en reste pas moins originale et, par nature, novatrice.
Le sujet de la conversation vidéo dans l’univers professionnel se pose depuis quelques mois, maintenant que Seesmic et d’autres services (Poodz, Phreadz, 12seconds) ont ouvert la voie.
Freida Wolden, seesmiceuse infatigable de Floride, entrepreneur à la retraite, lance le sujet et Loïc Le Meur donne son point de vue…