Je sais pas vous mais moi, Firefox, c’est mon navigateur préféré.
Bien sûr, notre métier nous oblige à connaître tous les autres, mais c’est vraiment celui qui me rend le plus de services. Mon enthousiasme provient de sa modularité, de sa rapidité et de sa fiabilité. Surtout depuis la version 3.
Ma confiance s’est pourtant trouvée émoussée la semaine dernière par la mésaventure qui a suivi la distribution de la mise à jour 3.0.2. En effet, elle provoquait la perte de la gestion des mots de passe. Je me demandais bien pourquoi un domaine si sensible, était passé au travers des mailles du filet.
Et puis je me suis suis rappelé que je suis moi aussi un programmeur, et que la problématique est la même, quelle que soit l’ampleur du projet : il est très difficile d’assurer la cohérence des modules lors des mises à jour, surtout lorsque les équipes sont nombreuses.
Alors, ne tenons pas rigueur à la fondation Mozilla de cet incident et faisons-lui crédit de sa bonne volonté.
Jusqu’à la prochaine…
Le blog est aujourd’hui mis à contribution pour trouver une solution de bureau mobile.
Une solution qui permettrait de partager des documents en ligne au sein d’un espace sécurisé, puis d’accéder à ces documents, y compris dans une situation de mobilité hors ligne. La disponibilité hors ligne peut être envisagée par une synchronisation régulière ou à la demande.
La chronique de Jacques Attali
du 24 décembre 2007
Une étude récente ("The Piracy Paradox") démontre que la copie et la contrefaçon de produits de luxe oblige les créateurs à innover pour maintenir leur originalité, leur notoriété et la qualité de leurs produits. Le modèle peut être étendu à la copie d’oeuvres musicales, tant redoutée des producteurs…
Le journal Le Monde publie aujourd’hui un article présentant les travaux du chercheur allemand Jean-Pierre Steifert. Selon lui, les compromis nécessaires pour garantir la vitesse par rapport à la sécurité des microprocesseurs ouvrent une faille de sécurité. Le processus de prédiction qui permet au processeur d’anticiper les opérations à venir permettrait, en une seule lecture du flux de données pendant la génération d’une clé, de déduire le contenu de cette clé (quelque soit sa longueur) d’après la vitesse d’échange de la prédiction, pour peu qu’on connaisse l’algorythme de celle-ci.